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Les problèmes liés à l'exploitation de la technologie 40 nm chez Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) ont affecté la production ATI de manière très significative, marquant des pertes potentielles de chiffre d'affaires astronomiques pour AMD durant les fêtes de fin d'année 2009. Le passage au 40 nm chez nVidia n'a pas arrangé les choses, multipliant les sources de problèmes et les chaines de production. Clairement TSMC n'a pas été à la hauteur, et ne l'ai pas encore puisque la pleine capacité de production ne sera atteinte que Mi-2010.

La FAB 8 de TSMC
Depuis Décembre 2009, la production de galettes 40 nm a beaucoup progressé, un moindre mal, résolvant la majorité des problèmes, notamment les contraintes de capacités, grâce à la mise en place de chaines annexes, mais un dernier point n'est pas encore parfait, celui du rendement. Le directeur financier de nVidia, David White, a même déclaré, " nous nous réjouissons de la situation de capacité chez TSMC, mais nous espérons que tout sera résolu à la moitié de l'année 2010". Selon lui nVidia a commencé à accélérer la production de puces 40 nm, diminuant d'autant celle en 55 nm. Mais nVidia souhaite que TSMC se fasse vite une santé car la firme souhaite augmenter considérablement la production de puces graphiques nouvelle génération Fermi au troisième trimestre, certainement lors de lancement des dérivés du GF100, plus attractifs niveau tarifs pour le consommateur.
Quand on pense qu'ATI a commencé à produire son RV740 (Radeon HD4770) en 40 nm en Octobre 2008 et qu'à l'heure actuelle il y a encore des soucis de rendement on est vraiment en droit de se demander si TSMC avait les reins assez solides pour répondre aux attentes des deux fondeurs, clairement non...
Source : Xbitlabs |