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C'est simple, tout est fait pour avoir la sensation que cette souris vole littéralement sur son tapis, les patins en téflon aidant. Le test étant fait en grande partie sur un Icemat 2 nd edition, la glisse atteint son maximum et il ne suffit que d'effleurer la Diamondback pour la mener où bon vous semble. La forme des patins de téflon change, et ceux-ci couvrent une plus grande partie du ventre de la souris. Les autres constructeurs devraient s'inspirer de cette idée de Razer, car ces patins en téflons sont la solution la plus efficace, qui proscrira même le collage de patins découpés dans un petit morceau de téflon pour ceux qui utilisent des tapis spéciaux comme l'Icemat : logique, le téflon est déjà présent.
Dernier détail à ne pas laisser de côté, et ce parce qu'il avait été un des reproche fait à la Viper optical : les boutons supplémentaires ! Razer a su répondre à l'appel des nombreux utilisateurs en manque de quelques boutons programmables supplémentaires sur les côtés de la souris comme on en retrouve couramment chez la concurrence. Nous voyons donc fleurir de chaque côté de la Diamondback , discrètement intégré dans les grips translucides latéraux, 2 « doubles » boutons, c'est-à-dire 4 touches paramétrables via l'utilitaire Razer Customizer. Le seul hic au tableau est que ces 4 touches sont signalisées tactilement par des points en plastique qui ressortent des boutons, et qui à la longue m'ont parût très désagréables. Bien que le pouce reste la plupart du temps dans son emplacement de repos cité plus haut, il vous arrivera forcément de le passer par-dessus ces boutons et de sentir ces petits points de plastique dont la présence aurait largement pu être omise par le constructeur.
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