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Final Fantasy VIII, le FF qui sort de l’ambiance à laquelle on nous avait habitué : le design des personnages n’est plus dans le domaine du fantastique : de vrais êtres humains en chair et en os, sans poils, sans corne, bref des héros auxquels nous pouvons nous identifier. C’est le premier FF sur playstation I qui fera parler de par ses cinématiques (le 7 étant un très bon jeu mais les scènes était un peu trop peu être accompagnée de polygones, vive la magie de la technologie).
Histoire
Vous incarnez Squall, un jeune étudiant (17 ans environs) le genre asocial, je ne fais confiance qu’à moi-même. La BGU est une université formant des « Seed », elle leur apprend à manier ce que l’on appelle dans ce volet les « guardians forces » ( autrefois vu sous chimères ou espers). A eux de sauver le « monde ». Ce jeu est basé sur une guerre politique ce qui le rend d’autant plus réel, bien sur quelques touches magiques sont toutefois présente. Un personnage féminin à sa part d’héroïsme : Rinoa. Entre faux débat politique d’une équipe corrompue qu’il faut découvrir et la chasse aux nécromanciens, le scénario à bien plus d’un rebondissement.
Le système de combat est le même que les autres FF, sauf que cette fois ci les magies ne sont pas gérées par des points de mana (mp) mais vous les gagnez en nombre comme les objets, tous les personnages peuvent donc s’en servir, il n’y a pas plus de magiciens que de guerrier, vous attribuez les GF à qui le veux, à vous de faire les bonnes associations.
Les GF sont une option à ne pas négliger, le jeu repose presque sur elle, elles sont indispensables au combat, le système de compatibilité avec les personnages et leur interaction est grande. Ce système est un des petits plus de ce jeu. Elles créent des objets, des magies et vous sauvent souvent la mise
A vous de découvrir ce petit bijou qui est aussi sortie sur PC Pour la beauté des yeux, admirez la qualité de la cinématique sur… playstation I

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